Lesecrétaire général du Secrétariat général de la présidence française du Conseil de l'Union européenne coordonne, en liaison avec le secrétaire général des affaires européennes et les ministres concernés, la définition de la liste des événements, réunions et manifestations relevant de la présidence française. Il arrête, en liaison avec les administrations concernées, la
Déclarationsur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. 2. Déclaration ad article 6, paragraphe 2, du traité sur l'Union européenne . 3. Déclaration ad article 8 du traité sur l'Union européenne. 4. Déclaration concernant la composition du Parlement européen. 5. Déclaration concernant l'accord politique du Conseil européen sur le projet de décision relative
Piècesde 1 euro et 2 euros : châteaux et armoiries du Portugal entre les douze étoiles. Ce motif symbolise le dialogue, l’échange des valeurs et la dynamique de la construction européenne. Au centre figure le sceau royal de 1144. Gravure sur tranche de la pièce de 2 euros : cinq armoiries et sept châteaux régulièrement espacés.
1Undes temps forts de la présidence française de l’Union européenne (UE) en 2008 sera certainement la mise sur orbite de l’Union méditerranéenne (UM).L’appel lancé de Rome, le 20 décembre 2007, par le président Nicolas Sarkozy et les Premiers ministres espagnol et italien, invite « les chefs d’État et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée à se réunir
France Feature: French Presidency of the Council of the European Union in the second half of 2008 Description: The coin is inscribed as follows: ‘2008 PRÉSIDENCE FRANÇAISE UNION EUROPÉENNE RF’. The mint mark and the mintmaster's mark are located below, to the left and the right respectively. The 12 stars of the European Union are shown on the outer ring.
LePortugal l'avait fait en 2005 pour la présidence de l'union européenne. Un modèle avec un arbre. Aujourd'hui cette pièce, si elle est neuve, se vend 5€. Recueilli par Sylvie Roux Un
2008- France 2 Euro Présidence de l'Union Européenne 2008 - France 2 Euro Présidence de l'Union Européenne Descriptif. Réf : 1410586. 16 €50. Ajouter au panier star_border. ×. Vous devez être identifié(e) pour ajouter un article à
Lespièces en euros fautées, les erreurs de frappes sur les monnaies, valeur et cotation selon le défaut: les euros fautés 2 € commémorative 2008 Les 10 pièces 2 € euro commémoratives 2008 pour les pays de la zone euro. Toutes les photos, descriptifs, tirages
Lorsde la conférence de presse du Président de la République, consacrée à la PFUE le 9 décembre 2021 à l’Élysée, le secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, a souhaité rappeler le caractère européen de cette nouvelle pièce de 2 euros, qui célèbre l'anniversaire de la monnaie unique : « 2022 marque les 20 ans de l'Euro. Les Français comme
Piècede 2 euros de 2008 Présidence Française Union Européenne R.F avec faute de frappe d’une valeur inestimable Posted on 25 juin 2019 / / par Publié: 25 juin 2019 (il y a 3 ans ) Categorie C - Monnaie Euros Piéce très rare. Pour vrai collectionneur. Voir les infos du contact
sEDNB. Thierry Saussez est satisfait. Le clip télévisé du gouvernement a comblé _ au moins partiellement _ les ambitions du président du service d'information du gouvernement. Réalisé par l'agence Euro RSCG C&O Havas pour un montant de 3 millions d'euros bruts, il a été décliné du 9 au 15 mai via spots diffusés sur les chaînes hertziennes et la TNT. Surtout, la campagne d'Euro RSCG C&O a suivi fidèlement la feuille de route assignée par Matignon enjoindre les Français à participer aux élections européennes et rappeler la date du vote fixée au 7 juin En février, seuls 37 % des Français connaissaient la date du 7 juin, explique Jean-Marc Huleux, partner » chez Euro RSCG C&O. Mesuré quinze jours après la diffusion du clip, le chiffre avait doublé. »En moyenne, calcule-t-on à Matignon, les Français auront donc vu au moins sept fois » cette campagne que Thierry Saussez ne souhaitait pas plan-plan » mais hyperdynamique ». D'où le montage d'Euro RSCG C&O qui a conçu un clip s'appuyant d'abord sur l'Histoire. A l'arrivée, une grande campagne institutionnelle, de bonne facture, même si elle n'évite pas toujours la tentation de l'image d'Epinal. Au fil des quarante-cinq secondes dévolues à la campagne, on retrouve ainsi toutes les grandes figures ayant marqué la construction européenne Robert Schuman, bien sûr, mais aussi Simone Veil, première présidente du Parlement européen, s'exprimant avec fièvre à la tribune, François Mitterrand et Helmut Kohl unis dans un geste de réconciliation, Jacques Delors, Valéry Giscard d'Estaing et Ariane Espace, Jacques Chirac, et enfin, Nicolas Sarkozy, lors de sa présidence de l'Union européenne. Un catalogue Malet et Isaac ? Peut-être. Mais, à rebours, était-il possible d'emprunter une autre voie ? L'exercice risquait d'être acrobatique. Nous devons éviter de faire une campagne partisane », indique Thierry Saussez. En écho, Jean-Marc Huleux ajoute Le "brief" était complexe d'abord, pas de parti pris, d'engagement politique, mais une parole neutre. En second lieu, il est très difficile de communiquer sur l'Europe, car il s'agit d'un sujet traité presque exclusivement pendant les élections européennes et qui n'apparaît jamais comme un "fil rouge". » D'où le choix stratégique final du SIG et d'Euro RSCG C&O Démontrer l'importance de l'Europe en tant qu'acteur et concevoir, une campagne de preuves et non de bilan », insiste Jean-Marc Huleux. Carence d'informations Pour autant, les précautions, voire les sinuosités que la campagne gouvernementale a empruntées, n'ont pas suffi à désamorcer les hostilités. Le clip du gouvernement se conclut en effet sur les images de Nicolas Sarkozy et les incrustations 2008, présidence française de l'Union européenne » et sommet du G20 ». Soit deux des arguments de campagne de l'UMP... mais soit également deux incarnations bien réelles de l'action européenne du chef de l'Etat. D'où la montée au créneau, le 16 mai, du PS, évoquant un clip de l'UMP » et demandant au Conseil supérieur de l'audiovisuel CSA la suspension du clip. Demande rejetée le 20 mai par le CSA, au motif que le message diffusé n'est pas une incitation à voter en faveur de certains candidats et qu'il ne constitue pas une émission publicitaire à caractère politique ».Fermez le ban ? Pas tout à fait. Car de l'avis de tous les communicants, y compris hors de l'Hexagone, un grand absent manque cruellement aux campagnes orchestrées autour du scrutin les enjeux européens qui sous-tendent l'élection. L'étude TNS Sofres-Logica effectuée pour Le Monde », France 2, France 3 et France Inter insiste sur le nombre médiocre de Français s'intéressant au scrutin 44 %. Quant aux Européens, s'ils démontrent un intérêt beaucoup plus net pour le scrutin 53 %, ils se plaignent ouvertement d'une information distribuée au compte-gouttes. 57 % se déclarent assez ou très mal informés », martèle l'étude TNS Opinion. La faute à qui ? En France, Nicolas Bordas, président du groupe TBWA-France, part alors en guerre contre l'absurde » loi du 15 janvier 1990 interdisant de communiquer en période électorale Les électeurs politisés disposent déjà de suffisamment d'informations pour prendre leur décision. Alors que, à l'inverse, c'est la publicité télévisée qui apporte des éléments d'information et d'intérêt à la frange de la population la moins politisée. » D'où un désintérêt que n'ont pas suffi à contrebalancer les campagnes du PS, de l'UMP ou du Modem. Mais les partis estiment que les Français ne regardent pas ces spots et s'y investissent peu », estime un observateur. Ceci explique-t-il cela ? Nicolas Bordas parie sur une participation électorale n'excédant pas 40 %. Tandis que le sondage TNS Sofres-Logica table, pour son compte, sur un taux d'abstention [qui] pourrait varier de 52 % à plus de 60 % », selon son directeur général, Brice Teinturier.
La vie politique française récente a été marquée par des tensions renouvelées autour du thème européen. Le président-candidat Emmanuel Macron s’est posé en hérault et en leader de l’Union européenne UE, en jouant à la fois de la continuité de son engagement sur le sujet et de la fenêtre d’opportunité communicationnelle offerte par la présidence française du Conseil de l’UE. Ses opposants ont exprimé à grand bruit des visions contrastées des fins et modalités de l’intégration, sans aller pour autant jusqu’à agiter la menace d’une rupture conduisant à un Frexit ». La dramatisation rhétorique de l’enjeu n’a pas suffi à en faire un paramètre décisif du choix des électeurs et des coalitions partisanes. Ces ambivalences françaises sur l’Europe ne sont ni nouvelles ni si singulières. Les Français sont parmi les plus critiques des peuples européens envers une UE jugée inefficace et distante sans que cela remette en cause leur soutien à son existence et à son renforcement. Cette adhésion diffuse et sélective à l’intégration se retrouve dans les autres États membres. Une étude publiée dans la revue Nations and Nationalisms offre un éclairage inédit en la matière à partir d’un sondage réalisé sur un échantillon représentatif de la population dans huit pays. L’enquête analyse la perception de l’UE à travers ses symboles. L’intérêt d’une telle approche par les symboles est d’observer plus concrètement comment les individus se réfèrent à l’Europe dans leurs expériences du quotidien. À titre d’exemple, le drapeau européen est largement connu et visible dans l’espace public ; il s’inscrit dans différents contextes qui motivent une grande variété d’interprétations ; enfin, il constitue un objet tangible qu’on peut brandir, brûler, dessiner ou reproduire digitalement sur Internet ou les réseaux sociaux. Les résultats de la recherche suggèrent l’existence d’un européanisme banal », qui fait écho au nationalisme banal » défini par les sociologues comme une identification non passionnée, ordinaire et profane à la nation et renforcée par l’immersion quotidienne et inconsciente dans une culture, une langue et un univers symbolique communs. L’ européanisme banal » demeure certes de basse intensité pour l’écrasante majorité de la population. Il ne s’appuie pas sur les mêmes processus de socialisation à la nation actifs dès l’enfance – de la famille à l’école en passant par les médias – pour forger les loyautés politiques des individus. Il reste dépendent du contexte et des variables socio-économiques les niveaux d’éducation, de revenu et d’internationalisation demeurant discriminants. Pour autant, les réponses des citoyens interrogés donnent à voir une accoutumance aux symboles de l’UE dont la présence est routinisée dans leur sphère d’expérience. L’exemple de l’euro est à cet égard le plus flagrant. Il en résulte une normalisation de ces symboles européens au sens où ils ne suscitent ni ardeur ni remise en cause particulières. L’UE en tant que niveau de pouvoir est prise comme un donné, davantage encore lorsqu’elle emprunte les emblèmes familiers qui sont ceux d’un État drapeau, monnaie, à un degré moindre hymne et devise que lorsqu’elle se donne à voir à travers des rôles politiques atypiques le président du Conseil européen » ou des lieux de pouvoir perçus comme étrangers les capitales européennes » Bruxelles et Strasbourg constituant les symboles les moins positifs. La série Parlement France TV illustre particulièrement bien les situations parfois kafkaïennes du parlement européen. Ce constat contredit les mises en garde contre l’affichage d’un super-État » européen qui concurrencerait les États nationaux en leur ressemblant trop et susciterait la défiance des citoyens. Une conflictualisation de l’enjeu européen réduite aux élites ? La relative indifférenciation par en bas des symboles européens contraste avec leur politisation périodique par en haut, lorsqu’ils deviennent objets de polémique électorale. Cela questionne la représentativité sociale des luttes discursives entre élites à propos par exemple de la présence du drapeau européen sous l’Arc de Triomphe le 31 décembre 2021. Parler d’ européanisme banal » ne revient pas à nier la conflictualisation de l’enjeu européen, qui s’inscrit dans celle des identités en général. L’acceptation, souvent passive et par défaut, de l’arrière-plan européen ne postule pas qu’il fait consensus, mais qu’il est entériné comme l’une des arènes – et parfois l’un des enjeux – du dissensus. Ce détour par les symboles rejoint le constat des autolimitations que s’imposent les forces politiques les plus critiques de l’intégration européenne, de l’extrême droite à l’extrême-gauche et la thèse de son incorporation et de son instrumentalisation dans les programmes et stratégies de chaque parti. Ainsi lors de l’élection présidentielle française en 2022, la revendication d’une sortie explicite de l’UE ou de l’euro a été remplacée par l’annonce d’une désobéissance ou d’une modification interne aux règles européennes. Tout se passe comme si les contempteurs les plus acharnés de l’Europe n’étaient eux-mêmes pas exempts d’une forme d’ européanisme banal », même s’ils continuent à frapper d’anathème ses emblèmes… ou à se les réapproprier, ce qui marque une forme de reconnaissance. Prudence et instrumentalisation Au final, l’étude des perceptions de l’UE au prisme de ses symboles interroge la pertinence tant d’une prudence ils ne sont pas si fragiles que d’une instrumentalisation ils ne sont pas si puissants excessives dans les usages de ces derniers. En termes politiques, l’existence d’un européanisme banal » n’est pas synonyme d’un consensus permissif donnant latitude aux élites de poursuivre une intégration supranationale en marge des circuits de la démocratie représentative. Les citoyens ayant adopté l’usage de l’euro n’acceptent pas nécessairement la politique d’austérité qui l’accompagne. L’adhésion aux symboles d’une Europe sans frontière n’exclut pas la dénonciation des effets prêtés à cette dernière en termes de migrations ou de concurrence déloyale des travailleurs détachés sur le marché du travail. La politique nationale est l’objet d’une féroce compétition pour en définir les finalités et les modalités sans pour autant que son contenant la nation soit – sauf exceptions – mis en cause. De même, la politique européenne semble aujourd’hui suffisamment enracinée pour être redevable du débat démocratique.
18 avril 1951 signature à Paris du traité instituant la communauté européenne du charbon et de l'acier CECA par la France, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. 27 mai 1952 les Six signent un traité créant une communauté européenne de défense CED, comprenant des institutions, des forces armées et un budget commun. 30 août 1954 l'Assemblée nationale française rejette le projet de communauté européenne de défense. Ce projet est jugé trop supranational. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement 25 mars 1957 signature du traité de Rome instituant la Communauté économique européenne CEE et la Communauté européenne de l'énergie atomique Euratom. 1er janvier 1958 entrée en vigueur des traités de Rome. Les Communautés CEE et EURATOM sont installées à Bruxelles. L'assemblée parlementaire et la Cour de justice sont des institutions communes aux trois Communautés. 19 mars 1958 Session constitutive de l'assemblée parlementaire européenne à Strasbourg, France. Robert Schuman est élu Président de l'Assemblée parlementaire, celle-ci devant remplacer l'assemblée de la CECA. 7 octobre 1958 la Cour de justice des Communautés européennes qui remplace la Cour de justice de la CECA siège à Luxembourg. 30 janvier 1962 naissance de la politique agricole commune PAC. Il s'agit d'assurer l'autosuffisance alimentaire en encourageant la production grâce à un système de prix garantis pour certaines productions. 14 janvier 1963 le général de Gaulle met son veto à l'entrée de la Grande Bretagne dans la CEE. 8 avril 1965 signature à Bruxelles du traité de fusion des exécutifs des trois communautés CECA, CEE, CEEA. Le traité institue un Conseil unique et une Commission unique des Communautés européennes composée de neuf membres. 28-29 janvier 1966 compromis du Luxembourg qui met fin aux six mois de chaise vide » de la France, politique initiée par le Général de Gaulle pour montrer son désaccord sur le réglement financier de la PAC. La France obtient que la procédure de vote à l'unanimité continue d'être appliquée lorsque des intérêts vitaux pour un des pays membres sont en jeu. 1er juillet 1968 entrée en vigueur de l'Union douanière. Les droits de douane intracommunautaires sont supprimés et un tarif extérieur commun est mis en place. 24 avril 1972 mise en place du Serpent monétaire européen» imposant des marges de fluctuation réduites entre les monnaies des Six. 1er janvier 1973 adhésion du Royaume-Uni, de l'Irlande et du Danemark. 28 février 1975 signature à Lomé d'un convention entre la CEE et 46 Etats d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique ACP. 10-11 mars 1975 première réunion des chefs d'Etats et de gouvernements en Conseil européen, à Dublin, afin de fixer les grandes orientations de la politique européenne. 13 mars 1979 début du fonctionnement du système monétaire européen SME destiné à créer une zone de stabilité monétaire en Europe. 7-10 juin 1979 première élection au suffrage universel direct du Parlement européen. 1er janvier 1981 la Grèce devient le dixième Etat membre de la CEE. 25-26 juin 1984 le Conseil européen s'accorde sur un allègement de la contribution budgétaire britannique au budget communautaire. 1er janvier 1985 Jacques Delors devient président de la Commission européenne. 2 décembre 1985 adoption de l'Acte unique, qui entrera en vigueur le 1er juillet 1987; il prévoit l'instauration d'un grand marché sans frontière» pour 1993, et renforce les compétences du Parlement et de la Commission. 1er janvier 1986 l'Espagne et le Portugal deviennent membres de la CEE qui compte désormais douze membres. 14 avril 1987 la Turquie présente sa demande d'adhésion à la Communauté. 19 juin 1990 signatures des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes entre la France, le Benelux, et la RFA. 1er juillet 1990 entrée en vigueur de la première phase de l'union économique et monétaire, la libre circulation des capitaux. 7 février 1992 les douze signent à Maastricht le traité sur l'Union européenne qui prévoit à terme la création d'une monnaie unique, étend les pouvoirs du Parlement européen, crée une citoyenneté européenne et institue de nouveaux domaines de coopération politique étrangère et de sécurité commune PESC, justice et affaires intérieures. 2 juin 1992 le Danemark rejette par référendum le traité de Maastricht. Il approuvera le traité lors d'un second référendum en mai 1993. 1er novembre 1993 entrée en vigueur du traité de Maastricht. 1er janvier 1995 la Suède, l'Autriche et la Finlande viennent grossir les rangs de l'Union, qui compte désormais quinze Norvégiens, consultés par référendum, refusent l'entrée dans l'Union. 26 mars 1995 entrée en vigueur des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes et des marchandises entre sept Etats Allemagne, Belgique, Espagne, France, Luxembourg, Pays-Bas et Portugal. 15-16 décembre 1995 le Conseil européen adopte le nom de la future monnaie unique et précise les modalités de passage à l'euro. 14 décembre 1996 adoption du pacte de stabilité et de croissance destiné à accompagner l'union économique et monétaire. 1997 16-17 juin le Conseil européen réuni à Amsterdam parvient à un consensus sur la modification du traité de Maastricht qui intègre de nouveaux domaines dans le champ décembre l'UE ouvre des négociations d'adhésion avec la Pologne, la République tchèque, la Hongrie, la Slovénie, l'Estonie et Chypre. 1999 1er janvier lancement de l'euro sur les marchés financiers dans onze pays membres l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, la Finlande, la France, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et le mars démission collective de la Commission dirigée par Jacques Santer à la suite d'un rapport sur des irrégularités de mai entrée en vigueur du Traité d' décembre le sommet d'Helsinki reconnaît le statut de candidat de la juin au Conseil européen de Cologne, Javier Solana est nommé au poste de haut représentant de l'Union pour la politique étrangère et de sécurité commune PESC. 2000 14 février les Quinze ajoutent Malte, la Slovaquie, la Lituanie, la Lettonie, la Bulgarie et la Roumanie à la liste des pays qui négocient leur adhésion. 7-10 décembre conclusion du traité de Nice, qui vise à réformer les institutions pour éviter que l'élargissement ne condamne l'UE à la de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. 8 juin 2001 les Irlandais rejettent le traité de Nice par référendum. Ils le ratifieront lors d'un nouveau référendum en octobre 2002. 1er janvier 2002 lancement des pièces et des billets dans les pays de la zone euro. Février 2002-juillet 2003 une Convention sur l'avenir de l'Europe est créée afin d'élaborer un projet de traité constitutionnel pour l'Union élargie. Elle est présidée par Valéry Giscard d'Estaing. 1er avril 2003 signature du traité d'adhésion de dix nouveaux membres Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie. 2004 13 janvier La commission adopte la proposition de directive dite Bolkestein» sur la libre circulation des services. En cas de prestation de services temporaires, l'opérateur respecte les normes de son pays et non celles du pays dans lequel il travaille. En cas d'établissement définitif, il respecte les lois du pays de proposition suscite une levée de bouclier des mai l'Union compte désormais 25 pays octobre la Commission rend un rapport, concluant que la Turquie a suffisamment progressé dans ses réformes pour que les négociations puissent s'engager avec elle, si les chefs d'Etat et de gouvernement en décident ainsi au mois de décembre. 29 octobre les chefs d'État et de gouvernement ainsi que les ministres des affaires étrangères signent le traité établissant une Constitution pour l'Europe. La constitution doit être ratifiée dans un délai de deux ans par les 25 Etats décembre la Turquie obtient le feu vert du Conseil européen pour l'ouverture des négociations d'adhésion, le 3 octobre 2005. 2005 13 avril le Parlement européen se prononce en faveur de l'adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie, au plus tôt le 1er janvier mai deuxième pays à s'exprimer par réferendum, après l'Espagne qui a dit oui» à plus de 76%, la France rejette à 54,6% le traité constitutionnel. Le 1er juin, les Pays-Bas disent non» à 61,6% des juin échec du Conseil européen de Bruxelles. Les dirigeants européens ne parviennent pas à un accord sur le budget de l'Union pour les années 2007-2013. Les négociations ont achoppé sur le rabais » britannique 5 milliards par an, auquel s'est accroché Tony Blair, et sur la PAC 44 milliards par an que Jacques Chirac a refusé de remettre en octobre ouverture des négociations d'adhésion avec la Turquie et la décembre la Macédoine acquiert le statut de pays candidat à l'Union européenne. 2006 26 septembre la Commission européenne rend un avis favorable à l'élargissement de l'Union à la Bulgarie et à la Roumanie à compter de janvier novembre accord entre Eurojust, l'unité de coopération judiciaire de l'Union européenne, et la justice américaine sur la coopération dans la criminalité transfrontalière et la lutte antiterroriste. Cet accord permettra l'échange de données personnelles. 15 novembre la directive Bolkestein» sur la libéralisation des services est approuvée par le Parlement. A la différence du projet initial et pour éviter la mise en concurrence des systèmes sociaux, le principe du pays d'origine», selon lequel un prestataire de services intervenant dans un autre pays serait soumis à sa législation nationale est décembre les ministres des affaires étrangères décident un gel partiel des négociations avec la Turquie en raison de son refus d'appliquer à Chypre les dispositions de l'union douanière qui la lient à l'UE, en particulier l'ouverture de ses ports et aéroports aux navires et aux avions décembre le Parlement adopte le règlement Reach sur le contrôle des substances chimiques, dont l'objectif est d'éliminer à terme les plus dangereuses d'entre elles. Reach impose désormais aux industriels de faire la preuve de l'innocuité de la substance qu'ils souhaitent commercialiser, alors que cette démonstration incombait auparavant aux autorités publiques. 2007 1er janvier adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l'Union européenne; entrée de la Slovénie dans la zone avril accord ciel ouvert» sur l'ouverture du trafic aérien entre l'Union européenne et les juin un accord est trouvé entre les 27 chefs d'Etat et de gouvernement sur les grandes lignes d'un traité institutionnel simplifié destiné à remplacer le traité constitutionnel rejeté par la France et les Pays-Bas en juillet ouverture de la Conférence intergouvernementale CIG chargée de rédiger un traité institutionnel européen octobre mise en place de la mission de l'Union européenne au Tchad et en Centrafrique pour le Darfour EUFOR.19 octobre accord, à Lisbonne, sur le traité modificatif» européen devant se substituer au projet de Constitution décembre signature du traité de Lisbonne. Parmi les principales réformes figurent la réduction du nombre de commissaires européens, la création d'un président stable du Conseil européen et le renforcement des pouvoirs du Parlement. La prise de décision au sein du Conseil des ministres est facilitée par l'extension du vote à majorité qualifiée à de nouveaux domaines. L'unanimité reste la règle pour la politique étrangère, la sécurité sociale, la fiscalité et la culture. 21 décembre l'espace Schengen de libre circulation des personnes passe de 15 à 24 pays. Il comprend désormais l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque, la Slovénie, la Slovaquie et Malte, qui se joignent aux 13 États déjà membres. 2008 1er janvier Chypre et Malte adoptent l'Euro. 12 juin seul Etat européen où la population est consultée par référendum pour ratifier le traité de Lisbonne, l'Irlande vote "non" à 53,4% de voix contre 46,6% de "oui".13 juillet un sommet tenu à Paris donne le coup d'envoi de l'Union pour la Méditerranée, qui doit développer des projets communs, comme la dépollution de la mer Méditerranée ou l'énergie décembre l'UE accueille la Suisse au sein de l'espace Schengen. 2009 1er janvier La Slovaquie adopte l'euro. La zone euro compte désormais 16 mai Sommet de lancement du Partenariat oriental, à Prague, qui doit resserrer les liens politiques et économiques avec six voisins orientaux l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Biélorussie, la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine.4-7 juin élections européennes remportées par la droite dans un scrutin marqué par une forte septembre le président de la Commission José Manuel Barroso est réélu à la majorité absolue pour cinq ans par le Parlement européen, malgré un bilan octobre l'Irlande, appelée à se prononcer une nouvelle fois sur le traité de Lisbonne, vote "oui" à 67%.19 novembre les 27 désignent le Premier ministre Belge Herman Van Rompuy pour devenir son premier président du Conseil européen, et la Britannique Catherine Ashton au poste de Haut représentant de l'UE aux Affaires novembre la Commission européenne désigne la liste des ses 27 membres qui prendront leurs fonctions en février 2010, après approbation par le Parlement européen elle compte 13 conservateurs, 8 libéraux et 6 socialistes. Michel Barnier obtient le poste de commissaire chargé du Marché décembre entrée en vigueur du Traité de Lisbonne. 2010 2 mai les ministres des Finances de la zone Euro déclenchent un mécanisme d'aide de 110 miliards d'euros à la Grèce, au bord du gouffre juin les dirigeants de l'Union adoptent une stratégie sur dix ans en faveur d'une croissance intelligente, durable et inclusive, Europe 2020. Ils décident également d'ouvrir des négociations d'adhésion avec l' septembre l'UE apporte son soutien à la population rom d'Europe et se prononce contre toute restriction à la liberté de circulation des citoyens de l' novembre Bruxelles convient de soutenir l'économie irlandaise avec un prêt de 85 milliards pour contribuer à maintenir la stabilité de l'euro. Catherine Gouëset Les plus lus OpinionsChroniquePar Gérald BronnerLa chronique d'Aurélien SaussayPar Aurélien Saussay, chercheur à la London School of Economics, économiste de l'environnement spécialiste des questions de transition énergétiqueChroniqueAbnousse ShalmaniLa chronique de Christophe DonnerChristophe Donner